Solene Figues et la Calédonie.
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Solene Figues et la Calédonie.
"Solenne Figuès : "Je m’installe à Nouméa, mais ce n’est pas la fin de ma carrière"
Mariée à un Calédonien, Arnaud de Sainte-Marie, la championne du monde du 200 m libre de natation a décidé de donner une nouvelle orientation à sa vie privée et professionnelle. Solenne Figues quitte la Métropole pour s’installer à Nouméa sans pour autant mettre un terme à sa carrière. Explications.
Les Nouvelles Calédoniennes : Vous prenez l’avion samedi pour la Nouvelle-Calédonie. Quel est le but de votre voyage ? Vacances ou stage de pré-saison au soleil ?
Solenne Figuès : Rien de tout cela. Avec mon mari, nous venons en fait nous installer à Nouméa. Cela fait plusieurs années maintenant que nous y pensons et nous avons tous les deux décidé de franchir le pas. Arnaud (Ndlr : son mari) a une opportunité professionnelle sur le Territoire (ingénieur dans une nouvelle usine de nickel), et il ne fallait pas la laisser passer.
LNC : C’est un choix qui peut paraître surprenant car vous avez vous aussi encore une carrière, sportive notamment…
S.F. : Oui, mais ces dernières années, c’était justement tout pour la natation au détriment de ma famille et de la vie personnelle de mon mari. C’était un choix que nous avions fait ensemble et nous ne regrettons rien. Mais après les Jeux d’Athènes et ma médaille olympique, je me suis dit qu’il était peut-être temps de penser à autre chose. Et c’est encore plus vrai depuis mon titre de championne du monde l’an passé. J’avais envie de souffler un peu. J’ai fait énormément de sacrifices pour atteindre de tels objectifs. Mon mari aussi. Du coup, nous nous sommes dit que si une opportunité se présentait, nous pouvions désormais changer de vie sans regret.
LNC : Est-ce à dire qu’en vous installant en Nouvelle-Calédonie, vous tirez un trait sur votre vie de nageuse ?
S.F. : Non, pas du tout. J’aime toujours autant la natation et je vais continuer à m’entraîner. Je me doute bien que les médias et certaines personnes vont penser que je n’ai plus aucune ambition, mais de cela, je ne m’en préoccupe pas. Cette année, je n’ai aucun objectif majeur. C’est une saison de transition pour moi. Il y a bien les championnats de France et les championnats d’Europe, mais cela ne me motive plus autant que par le passé. Les titres nationaux, je ne les compte plus. Une trentaine au moins. Les médailles européennes, pareil. Donc, je peux me permettre de lever un peu le pied. Après, on verra...
LNC : Les jeux Olympiques de Pékin sont dans deux ans. Vous y pensez ?
S.F. : Justement, je n’ai pas encore décidé si je serai en Chine ou pas. Pour l’instant, ce n’est pas ma priorité. Comme je vous le disais, cette année, je vais souffler, recharger les batteries, penser un peu à moi et à ma famille et après, il sera temps de faire le point. Mais une chose est sûre : si je vais à Pékin, ce ne sera pas seulement pour y faire du tourisme. La préparation pour les Jeux, c’est 7 heures d’entraînement par jour et si je décide de m’y remettre, ce sera avec la médaille d’or comme seul objectif.
LNC : Et vous pensez que vous trouverez en Nouvelle-Calédonie les conditions
idéales pour suivre un tel entraînement ?
S.F. : Déjà, je ne vais pas rester toute l’année à Nouméa. Je vais me partager entre le Territoire et la Métropole. Par exemple, je sais que je reviendrai à Paris fin mars puis du 20 avril au 20 mai pour les championnats de France. Car oui, je participerai bien aux France, preuve s’il en est que je ne tire pas un trait sur la natation. Et le fait de résider à Nouméa n’est pas un inconvénient pour moi. Les conditions d’entraînement sont très bonnes, les clubs sont dynamiques et je ne vois pas pourquoi cela ne marcherait pas ici aussi.
LNC : Les sportifs locaux stigmatisent souvent le manque d’opposition comme un frein à leur progression. Cela ne vous inquiète pas ?
S.F. : Vous savez, la natation est un sport très individuel. Le plus souvent, on s’entraîne tout seul. À Toulouse, ces dernières années, c’était déjà le cas. Bien sûr, j’avais des coéquipiers et je nageais également avec les jeunes du club (Les dauphins du Toec). Mais tout le travail effectué pour devenir championne du monde l’a été en solitaire, avec mon entraîneur. De toute façon, je sais que les nageurs calédoniens ont du potentiel, ils l’ont prouvé à de multiples reprises lors des championnats de France.
LNC : Comment comptez-vous vous organiser en termes d’entraînements ? Vous pensez rejoindre un club calédonien, faire appel à un entraîneur local ?
S.F. : Pour l’instant, c’est un peu prématuré, je n’ai pas encore tout planifié. C’est mon entraîneur aux Dauphins, Frédéric Barale, qui m’enverra par internet mes plans d’entraînement, d’autant que je le retrouverai régulièrement pendant la saison lorsque je reviendrai en Métropole. Il y a deux ans, je suis venue passer plusieurs semaines à Nouméa et nous avions déjà fonctionné ainsi. Pour le reste, je verrai sur place. Je me suis déjà renseignée sur les horaires d’ouverture des piscines, les horaires d’entraînement, j’ai pris contact avec certains clubs… Je ne débarque pas en terre inconnue tout de même. Concernant la licence, je suis toujours sous contrat avec les Dauphins, mais j’ai entendu dernièrement qu’il y avait peut-être la possibilité de prendre une double licence. Si c’est vrai, pourquoi pas ?
LNC : Outre votre activité de nageuse, vous êtes également kinésithérapeute. On vous a notamment vue ces derniers mois effectuer un stage au sein du Stade Toulousain (rugby). Vous pensez continuer à exercer sur le Territoire ?
S.F. : Oui, j’essaie d’avoir une mutation dans ce sens. Cela fait plusieurs années maintenant que je travaille en hôpital et j’aimerais poursuivre dans cette voie. Mais je peux aussi exercer en tant qu’indépendante et pourquoi pas proposer mes services à des clubs sportifs. Dans tous les cas, j’ai besoin pour mon épanouissement personnel de faire autre chose que la natation.
LNC : On vous sent particulièrement heureuse et excitée à l’idée de vous installer à Nouméa...
S.F. : Bien sûr. J’ai déjà vécu là-bas dans mon enfance et j’y suis revenue à plusieurs reprises depuis et je suis vraiment sous le charme. La qualité de vie y est telle… Je rêve de voir grandir mes futurs enfants en Nouvelle-Calédonie. J’aime tellement ce « pays » que j’espère de tout cœur que cela va bien se passer pour nous. Aujourd’hui, c’est mon seul objectif."
Propos recueillis par Frédéric Ragot, à Paris
"Solenne Figuès, une sirène dans le lagon"
La championne du monde du 200 m nage libre et médaillée de bronze aux JO d’Athènes a posé ses valises à Nouméa, la semaine dernière. Sans mettre un terme à sa carrière, Solenne Figuès a décidé, avec son mari, de revenir au pays où elle a effectué ses premières brasses.
Après les récents exploits de Reine-Victoria Weber, le territoire accueille une autre nageuse d’exception, en la personne de Solenne Figuès.
Celle qui totalise, notamment, près d’une trentaine de titres nationaux, un titre mondial (200 m libre) et une médaille de bronze olympique, vient s’installer à Nouméa avec son mari, Arnaud de Sainte-Marie.
« J’ai vécu en Nouvelle-Calédonie pendant trois ans », se souvient la championne. « Avec mes parents, nous avons dû partir lors des évènements et depuis, j’ai toujours eu en tête l’idée de revenir. Surtout que mes débuts dans la natation, je les dois à Joseph Douépéré qui m’entraînait au Ouen Toro, quand j’avais six ans », ajoute-t-elle.
Une année charnière
Solenne et Arnaud, qui est originaire de Nouvelle-Calédonie, se sont rencontrés à Toulouse et se sont mariés en 2001 à Nouméa. Tous les deux ans, ils venaient voir la famille mais rêvaient de bien plus : un retour définitif au pays. « Quand nous nous sommes rencontrés », raconte Arnaud, « je n’avais pas encore fini mes études et j’avais prévu de rentrer à Nouméa faire mon service militaire pour ensuite y rester ».
Le hasard faisant souvent bien les choses, « j’ai décidé de prolonger mon séjour en métropole ». C’est seulement après les JO d’Athènes (2004) qu’ils ont décidé de franchir le pas. Tout en se donnant comme échéance les championnats du monde au Canada (2005), pour le départ définitif.
En tout cas, l’installation à Nouméa ne signifie pas l’arrêt de la compétition pour Solenne Figuès (voir notre édition du 28 janvier 2006).
« Nous sommes revenus pour profiter de la vie et nous éclater », confie Solenne. « Nous adorons la pêche, la mer et on est, quand même, beaucoup mieux ici qu’en métropole. Mais cela ne veut pas dire pour autant que je laisse tout tomber. Cette année va me permettre de souffler. Décrocher des titres à un niveau international a été très prenant et difficile. Depuis dix ans, je m’entraîne sept heures par jour et je suis souvent en déplacement. Alors concilier vie de famille et natation… », ajoute celle pour qui 2006 sera une année de transition. « Je vais tout de même participer aux championnats de France mais sans réels objectifs. Je ne nage pas après les titres. Non, c’est plus par rapport à mon club que je vais y participer », précise la championne du monde.
Et pour le reste de la saison ? « Je vais surtout en profiter pour faire le point et voir si la compétition me manque vraiment. »
Avant de reparler natation et bassins, il va falloir plonger dans le grand bain.... celui de l’installation. « Nous sommes encore dans le rythme des vacances et nous allons sûrement mettre un moment à réaliser que nous revenons définitivement », concluent Solenne et Arnaud.
M.D."
Mariée à un Calédonien, Arnaud de Sainte-Marie, la championne du monde du 200 m libre de natation a décidé de donner une nouvelle orientation à sa vie privée et professionnelle. Solenne Figues quitte la Métropole pour s’installer à Nouméa sans pour autant mettre un terme à sa carrière. Explications.
Les Nouvelles Calédoniennes : Vous prenez l’avion samedi pour la Nouvelle-Calédonie. Quel est le but de votre voyage ? Vacances ou stage de pré-saison au soleil ?
Solenne Figuès : Rien de tout cela. Avec mon mari, nous venons en fait nous installer à Nouméa. Cela fait plusieurs années maintenant que nous y pensons et nous avons tous les deux décidé de franchir le pas. Arnaud (Ndlr : son mari) a une opportunité professionnelle sur le Territoire (ingénieur dans une nouvelle usine de nickel), et il ne fallait pas la laisser passer.
LNC : C’est un choix qui peut paraître surprenant car vous avez vous aussi encore une carrière, sportive notamment…
S.F. : Oui, mais ces dernières années, c’était justement tout pour la natation au détriment de ma famille et de la vie personnelle de mon mari. C’était un choix que nous avions fait ensemble et nous ne regrettons rien. Mais après les Jeux d’Athènes et ma médaille olympique, je me suis dit qu’il était peut-être temps de penser à autre chose. Et c’est encore plus vrai depuis mon titre de championne du monde l’an passé. J’avais envie de souffler un peu. J’ai fait énormément de sacrifices pour atteindre de tels objectifs. Mon mari aussi. Du coup, nous nous sommes dit que si une opportunité se présentait, nous pouvions désormais changer de vie sans regret.
LNC : Est-ce à dire qu’en vous installant en Nouvelle-Calédonie, vous tirez un trait sur votre vie de nageuse ?
S.F. : Non, pas du tout. J’aime toujours autant la natation et je vais continuer à m’entraîner. Je me doute bien que les médias et certaines personnes vont penser que je n’ai plus aucune ambition, mais de cela, je ne m’en préoccupe pas. Cette année, je n’ai aucun objectif majeur. C’est une saison de transition pour moi. Il y a bien les championnats de France et les championnats d’Europe, mais cela ne me motive plus autant que par le passé. Les titres nationaux, je ne les compte plus. Une trentaine au moins. Les médailles européennes, pareil. Donc, je peux me permettre de lever un peu le pied. Après, on verra...
LNC : Les jeux Olympiques de Pékin sont dans deux ans. Vous y pensez ?
S.F. : Justement, je n’ai pas encore décidé si je serai en Chine ou pas. Pour l’instant, ce n’est pas ma priorité. Comme je vous le disais, cette année, je vais souffler, recharger les batteries, penser un peu à moi et à ma famille et après, il sera temps de faire le point. Mais une chose est sûre : si je vais à Pékin, ce ne sera pas seulement pour y faire du tourisme. La préparation pour les Jeux, c’est 7 heures d’entraînement par jour et si je décide de m’y remettre, ce sera avec la médaille d’or comme seul objectif.
LNC : Et vous pensez que vous trouverez en Nouvelle-Calédonie les conditions
idéales pour suivre un tel entraînement ?
S.F. : Déjà, je ne vais pas rester toute l’année à Nouméa. Je vais me partager entre le Territoire et la Métropole. Par exemple, je sais que je reviendrai à Paris fin mars puis du 20 avril au 20 mai pour les championnats de France. Car oui, je participerai bien aux France, preuve s’il en est que je ne tire pas un trait sur la natation. Et le fait de résider à Nouméa n’est pas un inconvénient pour moi. Les conditions d’entraînement sont très bonnes, les clubs sont dynamiques et je ne vois pas pourquoi cela ne marcherait pas ici aussi.
LNC : Les sportifs locaux stigmatisent souvent le manque d’opposition comme un frein à leur progression. Cela ne vous inquiète pas ?
S.F. : Vous savez, la natation est un sport très individuel. Le plus souvent, on s’entraîne tout seul. À Toulouse, ces dernières années, c’était déjà le cas. Bien sûr, j’avais des coéquipiers et je nageais également avec les jeunes du club (Les dauphins du Toec). Mais tout le travail effectué pour devenir championne du monde l’a été en solitaire, avec mon entraîneur. De toute façon, je sais que les nageurs calédoniens ont du potentiel, ils l’ont prouvé à de multiples reprises lors des championnats de France.
LNC : Comment comptez-vous vous organiser en termes d’entraînements ? Vous pensez rejoindre un club calédonien, faire appel à un entraîneur local ?
S.F. : Pour l’instant, c’est un peu prématuré, je n’ai pas encore tout planifié. C’est mon entraîneur aux Dauphins, Frédéric Barale, qui m’enverra par internet mes plans d’entraînement, d’autant que je le retrouverai régulièrement pendant la saison lorsque je reviendrai en Métropole. Il y a deux ans, je suis venue passer plusieurs semaines à Nouméa et nous avions déjà fonctionné ainsi. Pour le reste, je verrai sur place. Je me suis déjà renseignée sur les horaires d’ouverture des piscines, les horaires d’entraînement, j’ai pris contact avec certains clubs… Je ne débarque pas en terre inconnue tout de même. Concernant la licence, je suis toujours sous contrat avec les Dauphins, mais j’ai entendu dernièrement qu’il y avait peut-être la possibilité de prendre une double licence. Si c’est vrai, pourquoi pas ?
LNC : Outre votre activité de nageuse, vous êtes également kinésithérapeute. On vous a notamment vue ces derniers mois effectuer un stage au sein du Stade Toulousain (rugby). Vous pensez continuer à exercer sur le Territoire ?
S.F. : Oui, j’essaie d’avoir une mutation dans ce sens. Cela fait plusieurs années maintenant que je travaille en hôpital et j’aimerais poursuivre dans cette voie. Mais je peux aussi exercer en tant qu’indépendante et pourquoi pas proposer mes services à des clubs sportifs. Dans tous les cas, j’ai besoin pour mon épanouissement personnel de faire autre chose que la natation.
LNC : On vous sent particulièrement heureuse et excitée à l’idée de vous installer à Nouméa...
S.F. : Bien sûr. J’ai déjà vécu là-bas dans mon enfance et j’y suis revenue à plusieurs reprises depuis et je suis vraiment sous le charme. La qualité de vie y est telle… Je rêve de voir grandir mes futurs enfants en Nouvelle-Calédonie. J’aime tellement ce « pays » que j’espère de tout cœur que cela va bien se passer pour nous. Aujourd’hui, c’est mon seul objectif."
Propos recueillis par Frédéric Ragot, à Paris
"Solenne Figuès, une sirène dans le lagon"
La championne du monde du 200 m nage libre et médaillée de bronze aux JO d’Athènes a posé ses valises à Nouméa, la semaine dernière. Sans mettre un terme à sa carrière, Solenne Figuès a décidé, avec son mari, de revenir au pays où elle a effectué ses premières brasses.
Après les récents exploits de Reine-Victoria Weber, le territoire accueille une autre nageuse d’exception, en la personne de Solenne Figuès.
Celle qui totalise, notamment, près d’une trentaine de titres nationaux, un titre mondial (200 m libre) et une médaille de bronze olympique, vient s’installer à Nouméa avec son mari, Arnaud de Sainte-Marie.
« J’ai vécu en Nouvelle-Calédonie pendant trois ans », se souvient la championne. « Avec mes parents, nous avons dû partir lors des évènements et depuis, j’ai toujours eu en tête l’idée de revenir. Surtout que mes débuts dans la natation, je les dois à Joseph Douépéré qui m’entraînait au Ouen Toro, quand j’avais six ans », ajoute-t-elle.
Une année charnière
Solenne et Arnaud, qui est originaire de Nouvelle-Calédonie, se sont rencontrés à Toulouse et se sont mariés en 2001 à Nouméa. Tous les deux ans, ils venaient voir la famille mais rêvaient de bien plus : un retour définitif au pays. « Quand nous nous sommes rencontrés », raconte Arnaud, « je n’avais pas encore fini mes études et j’avais prévu de rentrer à Nouméa faire mon service militaire pour ensuite y rester ».
Le hasard faisant souvent bien les choses, « j’ai décidé de prolonger mon séjour en métropole ». C’est seulement après les JO d’Athènes (2004) qu’ils ont décidé de franchir le pas. Tout en se donnant comme échéance les championnats du monde au Canada (2005), pour le départ définitif.
En tout cas, l’installation à Nouméa ne signifie pas l’arrêt de la compétition pour Solenne Figuès (voir notre édition du 28 janvier 2006).
« Nous sommes revenus pour profiter de la vie et nous éclater », confie Solenne. « Nous adorons la pêche, la mer et on est, quand même, beaucoup mieux ici qu’en métropole. Mais cela ne veut pas dire pour autant que je laisse tout tomber. Cette année va me permettre de souffler. Décrocher des titres à un niveau international a été très prenant et difficile. Depuis dix ans, je m’entraîne sept heures par jour et je suis souvent en déplacement. Alors concilier vie de famille et natation… », ajoute celle pour qui 2006 sera une année de transition. « Je vais tout de même participer aux championnats de France mais sans réels objectifs. Je ne nage pas après les titres. Non, c’est plus par rapport à mon club que je vais y participer », précise la championne du monde.
Et pour le reste de la saison ? « Je vais surtout en profiter pour faire le point et voir si la compétition me manque vraiment. »
Avant de reparler natation et bassins, il va falloir plonger dans le grand bain.... celui de l’installation. « Nous sommes encore dans le rythme des vacances et nous allons sûrement mettre un moment à réaliser que nous revenons définitivement », concluent Solenne et Arnaud.
M.D."
Néné &...no doping & no drafting !...
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que certains paraissent brillant avant d'avoir l'air con..."
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Néné- Admin


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