En avoir plein le dos... !
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En avoir plein le dos... !
Oui, cette expression bien connue est loin d'être innocente, notre corps rejette bien souvent par le dos de multiples contrariétés, soucis, stess etc, et comme si cela ne suffisait pas, nous autres sportifs et triathlètes soumettons souvent à rude épreuve dos, cervicales, lombaires, colonne vertébrales parce que nous n'adoptons pas tout simplement la "bonne position". Voici un petit passage en revue des différents maux...et remèdes !
CERVICALGIES
Les colonnes cervicale et dorsale constituent un ensemble fonctionnel indissociable. Il suffit de regarder un cycliste en action pour se rendre compte qu'en ce qui concerne le rachis cervico-dorsal, seul le cou a une attitude traumatisante. Il est clair que les muscles postérieurs dits extenseurs du cou sont constamment sous tension pour lutter contre la pesanteur et maintenir la bonne courbure cervicale. Or, la douleur engendrée par la contracture de ces muscles ou par leur surmenage se manifeste plus volontiers au niveau du dos. En effet, l'insertion de ces muscles se fait au niveau de la moitié supérieure de la colonne dorsale qui est une piste d'amarrage longue et rigide, puisque le rachis dorsal solidaire du thorax est le moins mobile des segments rachidiens.
Le tendon des muscles extenseurs tire sur un point fixe, du fait de la rigidité du rachis dorsal, ce qui n'est pas le cas du rachis cervical.
Les douleurs de la nuque, des trapèzes et autres muscles de la base du cou et des épaules sont banales et de nombre réduit. Les cervicalgies ainsi que les dorsalgies sont dues à une potence trop longue qui va obliger le cycliste à se coucher sur sa machine et à mettre son rachis en hyperextension pour regarder la route devant lui. Par ailleurs, le contrôle visuel de ses déplacements sur la route nécessite une contraction permanente des muscles cervicaux postérieurs pour maintenir la tête redressée. En effet, le rachis est très mobile et supporte le poids de la tête (1/8e du Poids du corps : c'est lourd). Ces cervicalgies peuvent être chroniques ou aiguës (torticolis) et correspondent alors à une lésion discale qui, d'un tassement simple au départ, évolue ensuite vers une véritable arthrose.
DORSALGIES
Les dorsalgies sont plus fréquentes que les cervicalgies en raison de l'amarrage bas des muscles postérieurs du cou, Le cyclisme, de par la flexion antérieure permanente qu'il impose, parait favoriser l'apparition de la maladie de Scheuermann chez les plus jeunes. Cette affection le plus souvent bénigne serait facilitée par les microtraumatismes (parcours trépidants : pavés, nids de poule, chaussée dégradée) sur des corps vertébraux prédisposés. Des phénomènes d'hyperpression et des contraintes biomécaniques agissent sur les cartilages et les corps vertébraux dont la croissance n'est pas terminée.
Les dorsalgies de fatigue musculaire sont les plus fréquentes, soit il s'agit d'une déficience de la musculature de la colonne dorsale, soit elles sont le fait de l'amarrage inférieur des muscles extenseurs du cou. Si la maladie de Scheuermann et la dorsarthrose sont relativement fréquentes chez le coureur cycliste, elles ne sont heureusement que rarement symptomatiques et une musculature adéquate semble prévenir leur apparition.
LOMBALGIES
La position du cycliste surcharge également les disques lombaires. Lors du pédalage, le bassin se trouve basculé en arrière, du fait de la mise en action des muscles extenseurs de la hanche. La cambrure lombaire s'annule et les disques intervertébraux bâillent vers l'arrière. Lors d'une montée, le cycliste ne prend plus simplement appui sur le guidon, mais tire sur lui comme pour l'arracher. Ce qui va produire une compression supplémentaire sur les disques qui déjà bâillent en arrière. De plus lors du pédalage, notamment en danseuse, il existe des inflexions latérales au niveau du rachis lombaire.
Les origines de ces maux sont extrêmement variées et relèvent, la plupart du temps, d'une mauvaise adaptation du couple « homme-machine ».
En pratique sportive, et en particulier en matière de cyclisme, le matériel doit toujours être adapté à la morphologie et à la physiologie du pratiquant. C'est indispensable, à la fois pour le confort et pour un rendement performant, mais aussi pour éviter les ennuis musculaires. Avant de débuter, il est important d'adapter le cycle à la morphologie du coureur, en suivant certaines règles de construction du cadre et en positionnant correctement les accessoires du vélo. (voir technologie de la bicyclette)
Anatomie du cycliste : les défauts
Comme chez tout athlète, la nécessaire intégrité de l'axe rachidien est fondamentale. Dans l'immense majorité des cas, le vélo n'est pas générateur de douleurs vertébrales, bien au contraire, et l'entretien d'une bonne souplesse rachidienne et d'un capital musculaire satisfaisant a un effet protecteur sur les douleurs vertébrales.
Néanmoins, des anomalies vertébrales préexistantes peuvent présenter des contre-indications temporaires ou permanentes à la pratique du sport cycliste.
LES SCOLIOSES ( deformation rachidienne dans le plan frontal )
notamment, chez les jeunes en croissance, doivent faire l'objet d'une analyse soigneuse en milieu spécialisé pour déterminer l'importance de la rotation des corps vertébraux. Dans les cas de scolioses légères, il n'est pas logique de contre-indiquer la pratique du cyclisme.
L'EPIPHYSITE VERTEBRALE de SCHEUERMANN
maladie de la maturation osseuse apparaissant chez le jeune enfant et l'adolescent se traduit par une fragilisation, une déformation des corps vertébraux. Elle atteint généralement les garçons, en particulier les sujets qui grandissent vite, longilignes, ou bien les adolescents très sportifs et exagérant le travail physique.
Biomécanique simplifiée de la colonne vertébrale
Comme les autres segments rachidiens, le rachis lombosacré souffre chez le cycliste. La classique pathologie lombosacrée du cycliste (lumbago, lombalgies avec ou sans radiculalgie) est fréquente et découle de la biomécanique. Les lombalgies musculaires peuvent être favorisées
• par une musculature insuffisamment préparée
• par une mauvaise position liée soit à un cadre trop court ou trop long, soit à une hauteur de selle mal réglée, ou encore à des pédales faussées ou des manivelles inadaptées.
Chez les très jeunes coureurs, les courbatures, les douleurs des muscles paravertébraux, apparaissent en cours ou en fin de course pour disparaître dans les 24 à 48 heures qui suivent. Elles sont très fréquentes, d'autant qu'à cet âge leur musculature est faible.
Par ailleurs, en cyclisme, avoir une jambe plus courte que l'autre peut provoquer des douleurs lombaires si l'anomalie n'est pas corrigée. S'il y a une inégalité des membres inférieurs, le bassin se trouve déséquilibré et s'incline du côté de la jambe la plus courte. Le travail des « bielles » se fait, alors, dans de mauvaises conditions et provoque des douleurs au niveau des muscles qui sont mal sollicités.
Une mauvaise assise est assurément à l'origine de manifestations douloureuses lombosacrées. Chez le cycliste sur sa machine, il existe généralement une atténuation de la cambrure lombaire.
La première précaution à prendre est d'abaisser légèrement le bec de selle que beaucoup de coureurs ont tendance à relever, de façon à ce, que la colonne soit moins dirigée vers l'arrière au départ. En effet, le fait de « pointer » la selle vers le haut entraîne automatiquement une bascule du bassin vers l'arrière, ce qui oblige la partie basse des reins à s'arrondir. Cette position provoque, alors, souvent des lombalgies.
Une deuxième précaution consiste à relever légèrement le guidon.
La position du coureur dite « en danseuse » parait surmener les disques intervertébraux. En effet, le poids du corps se porte alternativement sur l'une ou l'autre pédale, déséquilibrant le système des forces dont la résultante maximale passe par le disque charnière, d'un côté puis de l'autre.
POUR
La position penchée parait, à première vue, contre-indiquée puisqu'elle fléchit un dos qui ne l'est déjà que trop. Mais c'est illusion d'optique.
La flexion se passe essentiellement dans l'articulation de la hanche et le jeu des vertèbres a pour effet non de raccourcir et tasser la colonne, mais de l'allonger, de réduire ses courbures, de tendre à en faire une tige rectiligne. Si l'on mesure la distance qui sépare la base du cou du bas des reins, d'abord en position debout ou en position assise verticale, puis en position du buste très penché, on note, dans le second cas, un allongement de 4 à 6 centimètres en même temps qu'un effacement marqué des courbures. C'est donc une attitude des plus recommandables aux déviés du rachis.
CONTRE
Il suffit de regarder un cycliste de profil. La nuque creusée, le dos rond, il fait travailler les muscles de la région lombaire... muscles déjà si contracturés, sans cesse sollicités par tous nos mouvements quotidiens. Par contre, le ventre est en complet
relâchement.
Ainsi, en faisant du vélo, vous faites travailler les muscles postérieurs qui sont excessivement durs, ce qui rend leurs antagonistes, les muscles antérieurs encore plus relachés. Résultat d'une part, une rétraction des muscles de la nuque et des « reins », et, d'autre part, une perte de tonicité des abdominaux et une compression de l'estomac qui peut engendrer des troubles digestifs
LES POINTS A VERIFIER
Hauteur de selle
Une selle trop haute entraine à chaque coup de pédale une rotation du bassin qui malmène la charnière lombo-sacrée
Largeur du guidon
La taille du cintre joue un rôle au niveau de la respiration. Si le guidon est trop étroit, les bras et les coudes seront trop près du corps et gêneront la respiration (points de côté). La zone entre les épaules se creusera, le tout favorisant l'apparition de contractures et de douleurs à la base du cou ainsi qu'entre les omoplates.
La largeur du guidon sera fonction de la morphologie thoracique du cycliste et non de sa taille.Généralement la largeur doit correspondre à la largeur des épaules. ( Largeur du guidon recommandée en fonction de la cage thoracique - petits : guidon 38-39 - moyens: guidon 40-41 - grands et embonpoint : guidon 42-44 )
Position des cocottes de freins
Elles doivent être imperativement au même niveau sous peine de repercuter le decalage au niveau du rachis, et d'entrainer des douleurs
Longueur de jambe
En cas d'inégalité des membres inférieurs une semelle retablira la différence
Merci à la roussette du lagon pour sa contribution
CERVICALGIES
Les colonnes cervicale et dorsale constituent un ensemble fonctionnel indissociable. Il suffit de regarder un cycliste en action pour se rendre compte qu'en ce qui concerne le rachis cervico-dorsal, seul le cou a une attitude traumatisante. Il est clair que les muscles postérieurs dits extenseurs du cou sont constamment sous tension pour lutter contre la pesanteur et maintenir la bonne courbure cervicale. Or, la douleur engendrée par la contracture de ces muscles ou par leur surmenage se manifeste plus volontiers au niveau du dos. En effet, l'insertion de ces muscles se fait au niveau de la moitié supérieure de la colonne dorsale qui est une piste d'amarrage longue et rigide, puisque le rachis dorsal solidaire du thorax est le moins mobile des segments rachidiens.
Le tendon des muscles extenseurs tire sur un point fixe, du fait de la rigidité du rachis dorsal, ce qui n'est pas le cas du rachis cervical.
Les douleurs de la nuque, des trapèzes et autres muscles de la base du cou et des épaules sont banales et de nombre réduit. Les cervicalgies ainsi que les dorsalgies sont dues à une potence trop longue qui va obliger le cycliste à se coucher sur sa machine et à mettre son rachis en hyperextension pour regarder la route devant lui. Par ailleurs, le contrôle visuel de ses déplacements sur la route nécessite une contraction permanente des muscles cervicaux postérieurs pour maintenir la tête redressée. En effet, le rachis est très mobile et supporte le poids de la tête (1/8e du Poids du corps : c'est lourd). Ces cervicalgies peuvent être chroniques ou aiguës (torticolis) et correspondent alors à une lésion discale qui, d'un tassement simple au départ, évolue ensuite vers une véritable arthrose.
DORSALGIES
Les dorsalgies sont plus fréquentes que les cervicalgies en raison de l'amarrage bas des muscles postérieurs du cou, Le cyclisme, de par la flexion antérieure permanente qu'il impose, parait favoriser l'apparition de la maladie de Scheuermann chez les plus jeunes. Cette affection le plus souvent bénigne serait facilitée par les microtraumatismes (parcours trépidants : pavés, nids de poule, chaussée dégradée) sur des corps vertébraux prédisposés. Des phénomènes d'hyperpression et des contraintes biomécaniques agissent sur les cartilages et les corps vertébraux dont la croissance n'est pas terminée.
Les dorsalgies de fatigue musculaire sont les plus fréquentes, soit il s'agit d'une déficience de la musculature de la colonne dorsale, soit elles sont le fait de l'amarrage inférieur des muscles extenseurs du cou. Si la maladie de Scheuermann et la dorsarthrose sont relativement fréquentes chez le coureur cycliste, elles ne sont heureusement que rarement symptomatiques et une musculature adéquate semble prévenir leur apparition.
LOMBALGIES
La position du cycliste surcharge également les disques lombaires. Lors du pédalage, le bassin se trouve basculé en arrière, du fait de la mise en action des muscles extenseurs de la hanche. La cambrure lombaire s'annule et les disques intervertébraux bâillent vers l'arrière. Lors d'une montée, le cycliste ne prend plus simplement appui sur le guidon, mais tire sur lui comme pour l'arracher. Ce qui va produire une compression supplémentaire sur les disques qui déjà bâillent en arrière. De plus lors du pédalage, notamment en danseuse, il existe des inflexions latérales au niveau du rachis lombaire.
Les origines de ces maux sont extrêmement variées et relèvent, la plupart du temps, d'une mauvaise adaptation du couple « homme-machine ».
En pratique sportive, et en particulier en matière de cyclisme, le matériel doit toujours être adapté à la morphologie et à la physiologie du pratiquant. C'est indispensable, à la fois pour le confort et pour un rendement performant, mais aussi pour éviter les ennuis musculaires. Avant de débuter, il est important d'adapter le cycle à la morphologie du coureur, en suivant certaines règles de construction du cadre et en positionnant correctement les accessoires du vélo. (voir technologie de la bicyclette)
Anatomie du cycliste : les défauts
Comme chez tout athlète, la nécessaire intégrité de l'axe rachidien est fondamentale. Dans l'immense majorité des cas, le vélo n'est pas générateur de douleurs vertébrales, bien au contraire, et l'entretien d'une bonne souplesse rachidienne et d'un capital musculaire satisfaisant a un effet protecteur sur les douleurs vertébrales.
Néanmoins, des anomalies vertébrales préexistantes peuvent présenter des contre-indications temporaires ou permanentes à la pratique du sport cycliste.
LES SCOLIOSES ( deformation rachidienne dans le plan frontal )
notamment, chez les jeunes en croissance, doivent faire l'objet d'une analyse soigneuse en milieu spécialisé pour déterminer l'importance de la rotation des corps vertébraux. Dans les cas de scolioses légères, il n'est pas logique de contre-indiquer la pratique du cyclisme.
L'EPIPHYSITE VERTEBRALE de SCHEUERMANN
maladie de la maturation osseuse apparaissant chez le jeune enfant et l'adolescent se traduit par une fragilisation, une déformation des corps vertébraux. Elle atteint généralement les garçons, en particulier les sujets qui grandissent vite, longilignes, ou bien les adolescents très sportifs et exagérant le travail physique.
Biomécanique simplifiée de la colonne vertébrale
Comme les autres segments rachidiens, le rachis lombosacré souffre chez le cycliste. La classique pathologie lombosacrée du cycliste (lumbago, lombalgies avec ou sans radiculalgie) est fréquente et découle de la biomécanique. Les lombalgies musculaires peuvent être favorisées
• par une musculature insuffisamment préparée
• par une mauvaise position liée soit à un cadre trop court ou trop long, soit à une hauteur de selle mal réglée, ou encore à des pédales faussées ou des manivelles inadaptées.
Chez les très jeunes coureurs, les courbatures, les douleurs des muscles paravertébraux, apparaissent en cours ou en fin de course pour disparaître dans les 24 à 48 heures qui suivent. Elles sont très fréquentes, d'autant qu'à cet âge leur musculature est faible.
Par ailleurs, en cyclisme, avoir une jambe plus courte que l'autre peut provoquer des douleurs lombaires si l'anomalie n'est pas corrigée. S'il y a une inégalité des membres inférieurs, le bassin se trouve déséquilibré et s'incline du côté de la jambe la plus courte. Le travail des « bielles » se fait, alors, dans de mauvaises conditions et provoque des douleurs au niveau des muscles qui sont mal sollicités.
Une mauvaise assise est assurément à l'origine de manifestations douloureuses lombosacrées. Chez le cycliste sur sa machine, il existe généralement une atténuation de la cambrure lombaire.
La première précaution à prendre est d'abaisser légèrement le bec de selle que beaucoup de coureurs ont tendance à relever, de façon à ce, que la colonne soit moins dirigée vers l'arrière au départ. En effet, le fait de « pointer » la selle vers le haut entraîne automatiquement une bascule du bassin vers l'arrière, ce qui oblige la partie basse des reins à s'arrondir. Cette position provoque, alors, souvent des lombalgies.
Une deuxième précaution consiste à relever légèrement le guidon.
La position du coureur dite « en danseuse » parait surmener les disques intervertébraux. En effet, le poids du corps se porte alternativement sur l'une ou l'autre pédale, déséquilibrant le système des forces dont la résultante maximale passe par le disque charnière, d'un côté puis de l'autre.
POUR
La position penchée parait, à première vue, contre-indiquée puisqu'elle fléchit un dos qui ne l'est déjà que trop. Mais c'est illusion d'optique.
La flexion se passe essentiellement dans l'articulation de la hanche et le jeu des vertèbres a pour effet non de raccourcir et tasser la colonne, mais de l'allonger, de réduire ses courbures, de tendre à en faire une tige rectiligne. Si l'on mesure la distance qui sépare la base du cou du bas des reins, d'abord en position debout ou en position assise verticale, puis en position du buste très penché, on note, dans le second cas, un allongement de 4 à 6 centimètres en même temps qu'un effacement marqué des courbures. C'est donc une attitude des plus recommandables aux déviés du rachis.
CONTRE
Il suffit de regarder un cycliste de profil. La nuque creusée, le dos rond, il fait travailler les muscles de la région lombaire... muscles déjà si contracturés, sans cesse sollicités par tous nos mouvements quotidiens. Par contre, le ventre est en complet
relâchement.
Ainsi, en faisant du vélo, vous faites travailler les muscles postérieurs qui sont excessivement durs, ce qui rend leurs antagonistes, les muscles antérieurs encore plus relachés. Résultat d'une part, une rétraction des muscles de la nuque et des « reins », et, d'autre part, une perte de tonicité des abdominaux et une compression de l'estomac qui peut engendrer des troubles digestifs
LES POINTS A VERIFIER
Hauteur de selle
Une selle trop haute entraine à chaque coup de pédale une rotation du bassin qui malmène la charnière lombo-sacrée
Largeur du guidon
La taille du cintre joue un rôle au niveau de la respiration. Si le guidon est trop étroit, les bras et les coudes seront trop près du corps et gêneront la respiration (points de côté). La zone entre les épaules se creusera, le tout favorisant l'apparition de contractures et de douleurs à la base du cou ainsi qu'entre les omoplates.
La largeur du guidon sera fonction de la morphologie thoracique du cycliste et non de sa taille.Généralement la largeur doit correspondre à la largeur des épaules. ( Largeur du guidon recommandée en fonction de la cage thoracique - petits : guidon 38-39 - moyens: guidon 40-41 - grands et embonpoint : guidon 42-44 )
Position des cocottes de freins
Elles doivent être imperativement au même niveau sous peine de repercuter le decalage au niveau du rachis, et d'entrainer des douleurs
Longueur de jambe
En cas d'inégalité des membres inférieurs une semelle retablira la différence
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Néné &...no doping & no drafting !...
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que certains paraissent brillant avant d'avoir l'air con..."
"C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, que certains paraissent brillant avant d'avoir l'air con..."

Néné- Admin


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